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Les nouvelles décos du sud de l'aisne 19 avril 2010
Qui aurait pu penser un jour, qu'un volcan : L'Eyjafjöll, du sol islandais provoquerait une telle paralysie jusque dans le sud de l'Aisne.
Si le trafic aérien du nord de l'Europe est complètement arrêté, dans le sud de l'aisne, c'est le trafic des bennes à ordures qui ne s'en remet pas. Les poussières de silice enrayent toutes les mécaniques pourtant bien rôdées. C'est la troisième fois depuis le début de l'année que nos jolis villages offrent un spectacle des plus charmant; les poubelles s'alignent des jours entiers, offrant le merveilleux spectacle à nos chers visiteurs de containers et sacs de plastiques aux fumets, avec ses premières chaleurs, des plus attirants.
Dans une région où l'on prône à grands renforts d'arguments que le tourisme est la solution à tous nos problèmes, la visite de décharges sur des kilomètres est, à n'en pas douter, un moyen de faire venir les touristes, en mal de relents du moyen âge. Mais que font nos élus???
Devant
cet amoncellement d'ordures, le citoyen trouve rapidement des solutions. Le soir, profitez du calme des cieux sans avions et des senteurs de plastic brûlé et autres détritus; il faut bien à un moment ou à un autre se débarrasser des poubelles qui déshonorent nos ruelles. Après ces années à avoir appris à trier, il va falloir maintenant apprendre à faire disparaître. Si l'incinération sauvage est une solution, la pollution engendrée n'est sans doute pas l'effet escompté.
Dans une crise pareille, le collectif montre bien vite ses limites et tant pis si je me trompe.



sortie photo au lagon bleu 4 avril 2010
Profitant de la marche mensuelle de l'A.F.D sud de l'Aisne, l'atelier photo numérique de l'association Bochages Productions - les peintres de la plaine se sont joint au groupe des diabétiques pour un reportage photo au lagon bleu de Latilly.
Un dimanche de Pâques sans soleil, un décor idyllique, voila un excellent exercice pour des photographes avides de clichés. Les objectifs nettoyés, les batteries rechargées à fond, des cartes mémoire vides et c'est parti pour l'aventure. Les paysages du site, ont de quoi inspirer; sable blanc, eau turquoise et le silence. Armés de patience, pour attendre l'éclaircie, les photographes sont postés et c'est à qui trouvera le meilleur angle, pour une vue imprenable. Tout est dans l'observation, la photo doit transmettre quelque chose, chacun y met son empreinte, par le cadrage, les réglages de l'appareil et parfois le hasard. A travers l'oeilleton, c'est toute une démarche artistique qui se met en action et lorsque tranquillement, chez soi, on regarde le résultat, c'est une bouffée de sensations qui vous submerge. Pouvoir de l'image, il faut transmettre l'instant au spectateur qu'il s'agisse de paysages, de personnages ou d'objets.
Fin de journée, tout le monde range son matériel et l'on sent la hâte d'aller découvrir le résultat sur l'ordinateur en attendant les commentaires et critiques, lors de la séance collective à l'atelier.



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